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From YIAMNET
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YIAMnet
une architecture pour une sémiotique digitale du Catenet

Yiamnet.jpg


La petite idée d'une architecture XLIBRE minimale pour le catenet PLUS prend peu à peu forme.
(PLUS : Presentation Layer Uniform System)
portail technique.



A partir de l'intelligramme

Elle est basée sur la notion d'intelligramme, c'est à dire d'un datagramme échangé à travers le catenet et préparé par, et pour, la couche OSI six Présentation de Hubert Zimmermann et Michel Elie qui manque à l'internet et la strate des extensions introduite par Tymnet mais interrompue en 1986 comme non-NSA-compatible. L'approche ASN1 est une introduction historique à la couche six. L'intelligramme en réseau est la reprise des travaux de T/ES (Tymnet/Extended Services) en tenant compte de l'expérience acquise depuis lors et dans un contexte de commutation IP.


Meshware Six à Six

La couche présentation traite de la sécurité, des langues, des formats, des éléments de présentation, des référentiels, etc. et plus généralement de l'intelligence propre aux protocoles du réseau. (meshware).

Pour les technologies dont l'architecture inclut une couche présentation, ce qui suit est une simple extension (extended-services). Pour les technologies comme celle de l'internet dont l'architecture n'inclut pas de couche présentation, cette couche doit être insérée à la frange du réseau, du côté utilisateur (plugged/presentation layer on the user side, ou PLUS).


Compatible Internet

En ce qui concerne spécifiquement le cas de l'internet elle est intégrée à son architecture par la RFC 1958 par la phrase lapidaire "tout le reste [ce qui n'est pas de l'internet de bout en bout] est traité à la frange". Ceci est complété par la lecture de la RFC 5895 (présentation des noms de domaines internationalisés sous IDNA2008) qui établit la manière dont l'architecture internet suggère à l'utilisateur de traiter cette présentation traitée avant et après le bout en bout de TCP/IP (off the rope): par une subsidiarité hors bout en bout qui lui soit transparente.

La préconisation précédente (IDNA2003) installait ce traitement au niveau applicatif. Cdeci pouvait la dupliquer avec des versions d'Unicode pouvant différer et entraîner à ce que deux applications d'une même machine utilisent le même IDN et atteigne des destinations différentes. La position LIBRE - sur laquelle l'IAB n'a pas encore conclu - est que ce traitement est à faire à la frange, par une couche application installée du côté l'utilisateur (pour un unique référentiel de résolution par machine). Ceci est connu sous le nom de "frange à frange" et son schéma généralise le "PLUS" (presentation as a plugged layer on the user side).


Envoie-moi un "YIAM" !

Il peut y avoir de multiples compréhensions de la notion architectonique d'intelligramme, que l'on peut retrouver en partie dans ASN.1, XML, EDI, Json, le plein texte, etc. Dans le cas spécifique de cette architecture, il sera appelé YIAM, pour "YIAMnet Inter-Application Message". Cette définition circulaire permet d'assumer sous un seul "Y" la somme des initiales "I" des divers concepts d'intelligramme mais aussi d'intelligence, d'internationalisation, d'indépendance, etc. La définition formelle de la YT (YIAM Technology) se stabilisera à l'expérience.


ASAP, s'il te plait !

Le concept général de l'architecture YIAMnet est celui de l'application as a protocol (ASAP), c'est à dire un protocole d'échanges entre tâches spécialisées localement organisées (SLOTs), regroupées sur des YIAMbox, maillées entre elles (meshware) par le réseau.


Sous NETIX

Le cadre général des principes, formats, syntaxes, protocoles est selui du système d'interapplication NETIX. Il n'est pas non plus pré défini au départ. Ce système relève du meshware et des adages "running code and living mode".


de Slot en Slot

NETIX vise à codifier l'interexécution autonome,complexe, multitacheet asynchrones, d'applications réparties et dupliquées à travers un espace d'échange flou et non sécurisé de leurs messages. Il repose sur une agorèse poïétique de séquences cybernétiques :


"action (message) -> énaction (slot) -> réaction (message)"


de machines de Turing sémaphorisées (envoi/reception de messages) formant un réseau instable et ouvert (donc en contexte probabiliste quantique.).


Les applications réparties qui permettent l'acheminement des YIAM "de box/slot en box/slot" forment le réseau virtuel local (cf. définition de Vint Cerf dans EIN 48) à l'envoyeur à travers la globalité du catenet qu'il peut atteindre grâce à elle (VGN).


cela ZENIUX pour moi

Comment cela marche :

  • un interface utilisateur de commande paramétrable Zeniux
  • des Utibox sous Engix (distribution catenet engine Linux évoluant vers Erlix)
  • appuyé sur une base Mnemix
  • échangent des yiams sous interapplicatif multimatique Netix.


Support des dodies

Les "dodies" ou données distribuées ce sont des données utiles à collecter pour des traitements locaux. Elles sont typiquement justiciables de YIAMs envoyés selon un CRON par les outils qui les gèrent.

Par exemple

  • la référence nomenclaturée de la dodie
  • sa date
  • sa valeur